Déchets de Guerre

Les expertises de la Sécurité Civile estiment qu’un quart du milliard et demi d’obus tirés pendant 14-18 n’ont pas explosé.

Ces chiffres ne comptabilisent pas ceux qui n’ont pas été tirés, perdus, enfouis, abandonnés au gré des offensives, ni ceux qui restaient en stock dans les usines, dans les ports, dans les gares. Ni les munitions d’infanterie de petit calibre, ni les projectiles de tranchées comme les obus de mortier, ni les grenades, ni les bombes larguées par l’aviation. Autour de Verdun, ce sont plusieurs centaines de tonnes de munitions par an qui sont ramassées par les démineurs. D’après eux il faudrait encore 700 ans pour ramasser tout ce que les sols des anciennes zones de combat de 14-18 contiennent encore.

Ce travail se divise en trois volets.
Le premier intitulé déminage s’intéresse aux démineurs de la Sécurité Civile travaillant sur l’ancienne ligne de front, en France.
Le deuxième volet intitulé le poison inconnu montre des lieux pollués, en France, où l’on a abandonné des munitions conventionnelles et chimiques.
Le troisième volet montre ceux et ce que l’on peut découvrir sur la zone rouge.

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©OLIVIER SAINT-HILAIRE